Commune de Saint Quentin de Baron, village au cœur de l’Entre-deux-Mers

logo du site
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,
  • Commune de Saint Quentin de Baron,

Accueil du site > Le village et sa région > Dénomination des rues du village

Dénomination des rues du village

Les fiches présentées, dans leur ordre alphabétique, sont destinées à expliquer les choix de la commune en matière de dénomination et d’appellation. Certaines fiches paraîtront plus « complètes » que d’autres, en raison d’explications ou de références plus ou moins fournies. Il est entendu que toute suggestion ou tout argument de nature à expliciter ou à compléter une appellation ou une dénomination seront les bienvenus. Après étude du bien-fondé des informations ainsi recueillies, nous procéderons à une mise à jour de ces fiches, afin d’offrir à chaque lecteur un maximum d’enseignement.

Bruno DURAND, responsable du service de l’urbanisme.


- ACACIAS (Rue des)
Cette rue a été dénommée ainsi en raison de la présence d’un bois d’acacias ou plus exactement de robiniers faux-acacia longeant celle-ci.
Le bois de robiniers faux-acacia (robinia pseudoacacia), très dur et imputrescible ne nécessite pas de traitement et peut remplacer les bois exotiques. Il servait et sert encore à confectionner les piquets nécessaires aux plantations de vignobles, ainsi qu’à l’édification de clôtures. Facile à travailler, il était également utilisé en charronnerie. Actuellement, il est valorisé comme bois d’œuvre pour la fabrication de mobilier de jardin et d’équipements extérieurs (lames de terrasses par exemple). Cet arbre résiste facilement au froid et à la sécheresse, et a un pouvoir de fixation de l’azote atmosphérique. De plus, sa forte densité en fait un excellent bois de chauffage.

- ARTISANS (Rue des)
Située dans la Zone Artisanale du Génébra, cette voie nouvelle porte de nom de rue des Artisans, en raison de la présence dans ce secteur de plusieurs activités liées à l’artisanat.

- BARON (Route de)
En Occitan « bard » signifie boue, limon ??? A moins que ce lieu soit associé au nom d’un des anciens propriétaires terriens... de la Voie Communale n° 5 qui mène au village de Baron.

- BARTHELEMY DE PIIS (Allée)
Barthélémy de Piis, écuyer, hérita du château de Bisqueytan aux environs de l’année 1490. Il fut le continuateur des travaux entrepris par son père sur le château. Les réparations des murailles furent poursuivies et la construction des logis fut achevée. C’est probablement lui qui fit apposer au-dessus des encadrements des portes et des fenêtres les écussons sculptés aux armes de la famille.
Barthélémy de Piis était d’une grande piété (…). Cette ferveur s’est traduite dans son testament qu’il fit rédiger le 3 juillet 1522 (…) dans lequel il désirait être exposé le jour de sa mort dans la chapelle du château de Bisqueytan dans laquelle se trouvait un autel dédié à Saint Louis. Puis son corps devait être conduit dans l’église de Saint Quentin où ses père et mère avaient élu sépulture, dans une fosse devant le grand autel. La fabrique de l’église de Saint Quentin recevait la somme de 5 francs pour habiller et carreler cette fosse. Il attribua également une somme de 100 francs pour édifier une chapelle dédiée à Notre Dame dans l’église de Saint Quentin, sur le côté de sa sépulture.
Blason de la famille De Piis Mémoires des Pays de Branne (6° livraison)

- BIARNES (Chemin du)
Sur la commune, plusieurs lieux dits portent un nom associé à une région : Normandin, Le Rouergue, La Bretonne, Le Biarnès… On peut supposer qu’un habitant « Béarnais » résidait en ce lieu...

- BISQUEYTAN (Chemin de)
Ce toponyme est formé sur la base prélatine « biskar » qui signifie dos, crête, dune (le Château de Bisqueytan est bâti sur un aplomb rocheux). Le suffixe en « an » est caractéristique de la colonisation romaine. Ils ont été utilisés de la période classique jusqu’au temps des grandes invasions.

- BORIES (Place des)
En raison de la présence dans le secteur de « cabanes de vignes » appelées aussi « Bories ».

- BOSQUET (Allée du)
En raison de la présence d’un petit bois de chênes, conservé en espace protégé.

- BOURCEY (Chemin du)
Provient du nom du lieu-dit actuel « Le Bourcey ».

- BRETONNE (Chemin de la)
Sur la commune, plusieurs lieux dits portent un nom associé à une région : Normandin, Le Rouergue, La Bretonne, Le Biarnès… On peut supposer qu’une habitante « Bretonne » résidait en ce lieu...

- CANTON (Chemin du)
Provient du nom du lieu-dit « Au Canton ».

- CARANSAC (Village de)
D’origine celtique (-akos) le suffixe latinisé en –acum forme des noms de lieux entre le II° et le IV° siècles. Il a en général une valeur d’appartenance. Aussi est-il presque toujours associé à un nom de personne soit latin, soit gaulois. Dans notre région, les toponymes en –ac sont assez bien représentés et donnent une idée de la fréquence de ces domaines (villas aquitano-romaines plutôt que gallo-romaines) qui ont permis de fixer certains patronymes latins.
Source : La toponymie gasconne (éd. S-O)

- CHAMPEAU (Impasse)
Provient du nom du lieu-dit « Champeau ».

- CHENERAIE (Impasse de la)
En raison de la présence d’un petit bois de chênes, classé en espace boisé à protéger, et qui a donné son nom aux lotissements de la Chêneraie.

- CLAPPE QU’IE (Impasse de)
On peut supposer que l’origine de ce toponyme en patois local (traduction : tape-cul ??) provient du fait qu’il existait un chemin particulièrement chaotique sur lequel les personnes circulant dans les véhicules de l’époque (charrettes, calèches, etc…), se tapaient régulièrement les fesses sur les banquettes sur lesquelles elles étaient assises.

- CREON (Route de)
Du nom de la voie qui conduit à la ville de Créon.

- Docteur ANSONNEAU (Rue du)
Pierre Léon ANSONNEAU est né à St Quentin de Baron le 27 octobre 1866 et décédé le 28 avril 1962 dans la même commune, soit à l’âge de 96 ans !!
Il exerçait la profession de médecin généraliste sur la commune et les environs. Son domicile était situé dans le bourg, dans la demeure portant le (futur) n° 4 de cette rue et dans laquelle vivent toujours ses descendants.

- ECOLIERS (Chemin des)
Du cheminement qui conduit les piétons aux écoles.

- ENTRE-DEUX-MERS (Route de l’)
La RD 936 est un axe important qui traverse notre région : L’Entre-Deux-Mers.

- FISSON (Route de)
Extrait de l’ouvage de Léo Drouyn : Etude de Mœurs au XVIIe siècle paru en 1888 :
(...) Jean de Fisson, fils de Simon de Fisson, capitaine au service du roi, était au service du roi où il dut se distinguer puisque, le 12 janvier 1585, il reçut des lettres de provisions de l’office de valet de chambre Henri III, et celles de capitaine du château et de la ville de Langon. Marié par contrat du 6 décembre 1588 avec Louise de Gaufreteau dont il eut huit enfants au moins. A partir de son mariage, Jean de Fisson ne cessa d’acheter des terres à Camiac et ailleurs, de sorte qu’il devint un des plus riches propriétaires du pays (…).
(…) Presque toutes les terres achetées par Jean de Fisson étaient roturières et mouvaient, en grande partie, de l’abbaye de La Sauve et de la seigneurie de Bisqueytan, située dans Saint Quentin de Baron (…). Il demeurait alors dans une maison qu’il possédait dans le bourg de Saint-Quentin. Il demanda à cette époque le droit de sépulture et de banc dans l’église de cette paroisse et le cardinal De Sourdis lui en envoya le titre le 29 avril 1609. (…) Le 22 janvier 1618, Jean de Fisson prit possession légale de ce droit (…). (…) Jean de Fisson, valet de chambre du roi, dut mourir en 1622, car le 15 octobre de cette année, Louise de Gaufreteau, sa veuve, fit faire l’inventaire des meubles et des papiers qu’il avait délaissés (…).
Après le décès de Louise de Gaufreteau au mois d’octobre 1647, toutes les propriétés furent divisées en quatre lots :
(…) Dans le premier étaient la maison où demeurait Louise de Gaufreteau, située dans la paroisse de Saint-Quentin, au sud du cimetière dont elle n’était séparée que par un chemin ; la métairie de Capjus, située sur la même paroisse (?), et des terres et des prés dans celle de Nérigean. Dans le second lot étaient la métairie de Couillebaut, située dans Saint-Quentin, une grande maison dans le bourg, près du cimetière, à l’ouest de l’église (actuellement la Maison d’Hélène), des vignes et des prairies. Le troisième lot se composait de la métairie de Bourdillon, de bois au tènement de Labatut, non loin de cette métairie et de Carensac, et de terres. Enfin, dans le quatrième lot, étaient une métairie dans la paroisse de Daignac, au bourg de Curton, une maison avec ses dépendances dans le même bourg, une autre maison et des terres à Romagne, Faleyras et paroisses voisines (…).

- GALFELEYRE (Chemin de la)
Le patronyme de « Galfeleyre » provient de l’époque moyenâgeuse. En effet, au Moyen Age, la lèpre était présente dans notre région. Aujourd’hui disparue, elle a toutefois laissé des traces, comme peuvent le signaler les archives et la toponymie qui révèlent l’existence de malades (appelés Gaffet, Gahet ou Crestian) ou de maladreries (Gaffeleyra, Crestianneyra).
Les maladreries ou léproseries étaient des lieux d’isolement et de prise en charge des malades atteints de la lèpre. On peut donc penser que ce lieu-dit a joué un rôle prépondérant durant les événements de cette époque. Mémoires des Pays de Branne - Frédéric Boutoulle (3° livraison)

- GASSIOT (Impasse de)
Provient du nom du lieu-dit « Gassiot ».

- GENEBRA (Rue du)
Provient du nom du lieu-dit « Au Génébra ».

- GENISSAC (Route de)
Du nom de la voie (RD 121) qui conduit au village de Génissac.

- GRAND-FONT (Chemin de)
Cette voie prend naissance au carrefour de la RD 936 avec la voie communale n° 17 au lieu dit « Le Prieur », pour se terminer au carrefour formé par la voie communale n° 5 au lieu dit « Le Bourg Sud ». Elle longe, sur toute sa longueur, le ruisseau de Bisqueytan.
La Grand-Font (Grande fontaine) signifie la présence de la source du ruisseau de Bisqueytan qui se situe au lieu-dit « Mariotte Est ». Cette source, relativement abondante suivant les saisons, est aujourd’hui propriété de la commune, de même que l’ancien lavoir situé à proximité.
Le ruisseau de Bisqueytan traverse la commune dans un axe Sud / Nord jusqu’au lieu-dit « Le Bourcey », puis dans un axe Ouest / Est formant limite de commune avec Nérigean et Tizac de Curton, pour se jeter dans le ruisseau de Daignac, puis dans le Canodonne au lieu dit « Moulin de Labrède » au Nord-Est de la commune.

- GRANDS CHAMPS (Chemin des)
Provient du nom du lieu-dit « Les Grands Champs », qui a essentiellement une vocation agricole et viticole.

- GRIMARD (Route de)
Provient du nom du lieu-dit « A Grimard ».

- JAUGA (Passage du)
« Jauga », en gascon, veut dire « ajonc », plante arbustive très épineuse affectionnant les sols de lande.

- KALIVES (Rue de)
bluesea kalyves com Kalyvès, ou Kalivès (en grec : Καλύβες) est une ville de Crète, en Grèce. La ville est située dans le nome de La Canée, à environ 20 kilomètres à l’est de La Canée. Kalyvès compte 1289 habitants.
Pendant l’Antiquité, Kalyvès fut un des ports de la cité d’Aptera, et portait le nom de Kissamos. De nos jours, la ville est une station balnéaire. Saint Quentin de Baron et Kalives sont jumelées.

- LABOUREAU (Allée de)
Provient du nom du lieu-dit « Laboureau », qui semble signifier qu’on est en présence d’une zone « labourable ».

- LAGASSE (Chemin de)
Provient du nom du lieu-dit « Lagasse », du gascon agaça qui signifie « la pie ».

- LATASTE (Chemin de)
« Lataste » est le nom d’une ancienne métairie, apparaissant déjà sur la cartographie de la commune issue des archives de Montesquieu.

- Léo DROUYN (Rue)
Leo Drouyn François Joseph Léo Drouyn, né à Izon le 12 juillet 1816 et mort à Bordeaux le 4 août 1896, était un architecte, archéologue, peintre, dessinateur et graveur français.
Artiste et savant girondin, il a laissé au milieu du XIXe siècle, un fonds iconographique exceptionnel sur le patrimoine aquitain autour de 1850, quarante ans avant les premiers témoignages photographiques : l’œuvre retrouvée est riche de plus de 5 000 dessins et près de 1 550 gravures. Il participa, dans la lignée de Victor Hugo et du mouvement romantique, à la redécouverte et au triomphe du Moyen Âge.
Auteur de nombreux dessins et gravures sur Saint Quentin de Baron et ses alentours. Gravures Leo Drouyn

- MARIOTTE (Chemin de)
Ce chemin prend naissance au lieu-dit « Mariotte Est » au carrefour avec la voie communale n° 17 dite « de la Grand-Font », pour se terminer environ 200 mètres à l’ouest, au niveau des constructions formant ce lieu-dit.
Le patronyme « Mariotte » est un dérivé gascon de « Marie » et/ou un hypocoristique (mot traduisant une intention caressante, affectueuse).
Sur les parcelles de ce lieu-dit, s’établissait autrefois, selon la cartographie de Montesquieu, une terre appartenant à « la Demoiselle GUILLOT ». Son prénom était-il Marie ? Tout cela n’est qu’une supposition… (Hypothèse formulée par Bruno DURAND - 2012 - Source : La toponymie gasconne éd. S-O)

- MAGRINE (Chemin de)
Provient du nom du lieu-dit « Magrine ».

- MASSÉ BARRÉ (Rue de)
Provient du nom du lieu-dit « Massé Barré », qui peut signifier qu’en ce lieu, résidaient autrefois deux familles : les « Massé » et les « Barré ».

- MONTAIGNE (Rue)
Michel de Montaigne est issu d’une famille de riches négociants bordelais, les Eyquem. En 1477, son arrière-grand-père, Ramon Eyquem, fait l’acquisition de la petite seigneurie périgourdine de Montaigne, arrière-fief de la baronnie de Montravel, composée de terres nobles et d’un modeste manoir. Cette acquisition est la première étape de l’accession à la noblesse.
Son grand-père, Grimon Eyquem, reste marchand et continue à faire prospérer la maison de commerce de Bordeaux. Son père, Pierre Eyquem, premier de la famille à naître au château de Montaigne, en 1495, rompt avec le commerce et embrasse la carrière des armes. Il participe aux campagnes d’Italie. En 1519, « noble homme, Pierre Eyquem, seigneur de Montaigne, écuyer », rend hommage à l’archevêque de Bordeaux, suzerain de la baronnie de Montravel. Sa roture est définitivement éteinte.
En 1529, il épouse Antoinette de Louppes de Villeneuve (ou Lopez de Villanueva), fille et nièce de marchands toulousain et bordelais enrichis dans le commerce du pastel. La famille d’Antoinette est d’origine espagnole, descendant peut-être de juifs convertis[], mais parfaitement intégrée dans le cadre de la société française et chrétienne. Les Louppes de Villeneuve jouissent d’une fortune identique à celle des Eyquem, mais sont en retard sur eux d’une génération dans l’accession à la noblesse. Ils abandonneront le nom de Louppes pour celui de Villeneuve, comme Montaigne celui d’Eyquem.
Les deux premiers enfants du couple meurent en bas âge ; Michel est le premier qui survit. Il sera l’aîné de sept frères et sœurs.
Pierre Eyquem, excellent gestionnaire de ses biens, arrondit son domaine avec l’aide de son épouse, forte personnalité et intendante hors-pair, par achats ou par échanges de terres. Reconnu et considéré par ses concitoyens bordelais, il parcourt tous les degrés de la carrière municipale avant d’obtenir en 1554 la mairie de Bordeaux.

- MOULIN NEUF (Route du)
Moulin Neuf Cet ancien moulin datant du XIIe siècle est situé sur la commune voisine d’Espiet, à la limite de la commune de Saint Quentin de Baron, sur le ruisseau de Camiac.
L’emplacement du Moulin Neuf était autrefois occupé par le moulin d’Anglade détenu par la famille Lamote, gardiens du château de Bisqueytan. Ces derniers le cédèrent en 1234 à l’abbaye de La Sauve. Les moines y firent édifier ainsi un nouvel édifice pour moudre le blé, qui ne prit cependant le nom de Moulin Neuf qu’au cours de la seconde moitié du XVe siècle, lorsque l’abbaye entreprit de restaurer l’ancienne bâtisse médiévale.

- MOULINASSE (Rue de la)
Le patronyme de « La Moulinasse » peut provenir d’un dérivé de « moulin » auquel il a été rajouté un suffixe péjoratif « asse ».
Cela voulait-il dire que le meunier (ou la meunière) du moulin situé à proximité produisait une farine de moindre qualité ? Hypothèse formulée par Bruno DURAND - 2012

- NERIGEAN (Route de)
Du nom de la voie qui conduit au village voisin de Nérigean.

- NOAILLAN (Route de)
Provient du nom du lieu-dit « Noaillan », dérivé du latin « novalia » qui signifie « terres nouvellement défrichées » (source Wikipédia).

- PALANQUE (Chemin de la)
Situé au lieu dit « Naudin Nord », l’appellation « La Palanque » apparaît sur le tableau d’assemblage du plan cadastral parcellaire en date du 15 août 1813, en section B.
La définition du mot « Palanque » fait état d’un assemblage de pieux en bois ou de planches superposées pour former une palissade.
On peut également supposer qu’un tel ouvrage aurait pu être édifié en contrebas du lieu, afin de traverser l’Estey du Bourrut. (Hypothèse formulée par Bruno DURAND - 2012)

- PATROUILLEAU (Chemin de)
Il prend son départ au lieu dit Le Canton sur la route départementale 121 pour aboutir 400 mètres plus à l’ouest, au lavoir de l’Ortolan sur la voie communale n° 17 de la Grand Font.
On peut supposer que ce patronyme a été formé à partir du latin pretum (qui veut dire pré), puis repris pour devenir patre, auquel il fut rajouté un suffixe olca, ouche,… voulant dire labourable ou cultivable. Patrouilleau peut donc vouloir dire « pré labourable ». (Hypothèse formulée par Bruno DURAND - 2012)

- PICHAROTTE (Chemin de la)
Du nom du chemin qui conduit à la source de « La Picharotte », petite source située dans les rochers de la vallée du Bisqueytan.

- PLANTIERS (Allée des)
En raison de la présence alentours de plusieurs lieux-dits portant le nom de « Plantier » : Plantier de Picard, Plantier de Lataste, Plantier de Tardinet, Le Grand Plantier.

- RAMONET (Impasse)
Provient du nom du château Ramonet, situé à proximité, sur la commune voisine de Baron.

- ROC (Impasse du)
Le patronyme du « Roc », vient certainement de l’affleurement sur le lieu, d’une masse importante de rochers calcaires. En témoignent la présence de carrières souterraines autrefois exploitées pour la construction d’édifices, puis, plus récemment pour la culture de champignons dits « de Paris ».
On peut également supposer que ce patronyme peut provenir du fait, qu’à cet endroit, la route menant au bourg (RD 120) ait été « entaillée » dans le rocher pour permettre un accès plus direct depuis la RD 936.
Il existe sur la commune de Saint Quentin de Baron, deux autres lieux-dits nommés « le Roc » ayant alentour des carrières : Le Roc de Tardinet, au sud-est de la commune et le Roc d’Hostin au nord-ouest.

- SANS (Chemin de)
Provient du nom du lieu dit « Le Sans ».

- TOUR (Chemin de la)
Chemin situé à proximité de l’ancien moulin en ruine.

- TOURASSE (Rue de la)
Provient du nom du lieu dit « La Tourasse », associé aux ruines de l’ancien moulin.

- TULIPES ROMAINES (Rue des)
Cette courte voie, menait à des terres sur lesquelles poussaient autrefois des tulipes sauvages, appelées « tulipes romaines ».

- TUQUET (Chemin du)
Provient du nom du lieu-dit « Le Tuquet ».

- 19 MARS 1962 (Square du)
Le 19 mars 1962, à midi, prend officiellement effet un cessez-le-feu qui met fin à huit ans de guerre en Algérie. La veille, le gouvernement français a cédé au gouvernement provisoire de la république algérienne ses pouvoirs sur l’Algérie et le Sahara. Un double référendum vient bientôt conforter cette décision. Le 8 avril 1962, les Français de métropole approuvent à plus de 90% le choix du général de Gaulle. Le 1er juillet 1962, les Algériens se prononcent encore plus massivement pour l’indépendance de leur pays. L’indépendance devient effective le 3 juillet 1962. Le 4 juillet, Ahmed Ben Bella s’installe à Alger en qualité de président de la nouvelle république. Le 5 juillet, l’indépendance est officiellement proclamée.

- 21 JUIN (Place du)
Affiche 1982 Affiche 2011
Par quel miracle Saint Quentin de Baron, fort de seulement quelques centaines d’âmes en 1982 -année de la première édition de la Fête de la musique-, est venu rivaliser avec les plus grandes communes girondines ?
Tout commence avec Heinz Fünfstück, soldat allemand qui combattit à Leningrad lors de la Seconde Guerre mondiale. Fait prisonnier par les Alliés dans un premier temps, il s’installe dans la région et s’y marie. Homme-orchestre, il manipule avec dextérité violon, piano, trompette et saxophone. Il crée l’orchestre Bings qui anime les bals populaires du secteur, ainsi qu’une école de musique, fin des années 1970.

Dès 1980, le dernier week-end de juin, Saint-Quentin invente sa Fête de la musique en réunissant chorale et élèves musiciens sur les marches de l’église. Deux ans plus tard, un intervenant permanent est recruté et le Crac (Centre rural d’action culturelle) voit le jour. Il engendrera un véritable « baby-boom » de musiciens, aujourd’hui disséminés dans de multiples formations : la plus célèbre reste le Josem (Jeune orchestre de l’Entre-deux-mers). Tout un canton, parents des élèves de l’école de musique aidant, se prend de passion pour les activités artistiques. Jack Lang, en 1986, rend visite à Saint-Quentin et sa Fête de la musique.

Mais tout n’est pas rose au royaume de la culture : querelles, confusion des genres et approximations financières aidant, le Crac s’effondre en 2001. Hervé Fünfstück, fils de Heinz, prend les commandes de l’association Art et expression, qui se charge de la coordination et la réalisation artistique. La mairie n’intervient que sur les aspects matériels et techniques. Au fil de la dernière décennie, la fête a attiré, bon an mal an, de 50 000 à 80 000 spectateurs à chaque édition : en fonction de la météo et de ce 21 juin qui a rendez-vous avec le solstice d’été.

La pérennité de ce succès tient en quelques recettes basiques : éclectisme musical - classique, percussions africaines, pop, rock, bandas et chanson française -, professionnalisme - chaque scène dispose d’un équipement de sonorisation ajusté par un technicien -, gratuité, sécurité, mais aussi concentration de la fête. Ainsi, nul besoin d’user ses semelles, encore moins de prendre un hypothétique bus ou tramway, pour changer d’ambiance.



Site réalisé en SPIP pour l'AMRF